Dans une vidéo rendue virale sur la toile, l’on aperçoit un jeune homme s’écrouler sur un terrain de football, lors d’une rencontre amicale qui opposait le village de Dahoua à Ponan Ouinlo (Duekoué), le vendredi 12 décembre 2025.
L’incident s’est produit lorsque le jeune footballeur marchait sur le terrain suivant du regard la trajectoire de la balle qui était dans les pieds de ses co-équipiers. Pendant que ceux-ci s’évertuaient à mener une offensive dans le camp adverse, le jeune homme contre toute attente s’est écroulé subitement sur l’air de jeu.
Revenu quelques instants plus tard vers leur camarade allongé au sol, ils vont constater l’irréparable. Tous les efforts pour les uns et les autres dans le but de la réanimer ont été vains. La joie de cette rencontre va se transformer en tristesse.
Les cris de joie, les sourires vont se transformer en larmes, en pleurs, en désolation. Ce décès tragique a entaché la fête footballistique qui animait les populations de ces deux villages qui s’affrontaient dans le cadre de ce match amical.
A lire aussi: Duekoué : 21 ans après, le 19 septembre 2002, comment la ville martyre, renaît de ses cendres
Mais ce n’est pas la première fois qu’un joueur perd la vie sur un terrain de football. Le 12 février 2025, à Alépé, un homme de 35 ans, d’origine guinéenne est décédé après avoir été victime d’une crise en plein match de football sur le terrain du groupe scolaire Fed de ladite ville.
Sur la scène internationale, plusieurs joueurs dont le camerounais Marc-Vivien Foé a perdu la vie le 26 juin 2003, à Lyon (France), lors d’une crise cardiaque sur le terrain du stade Gerland.
Aka Ahoussi











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»