Depuis mardi 27 juillet 2021, les résultats du Baccalauréat 2021 sont connus, avec des candidats heureux et d’autres mécontents. Cette année, le taux de réussite au Bac est de 29,24% contrairement à 40,08% l’an dernier. Les nouvelles réformes initiées par Koné Mariatou, semblent-ils révéler le niveau réel des élèves ivoiriens.
Si les résultats, au Cepe et au Bepc, n’ont pu atteindre la barre des 50% d’admis cette année dans la région du Tonkpi, au Bac, cependant, ce fut la catastrophe. Car, le taux général du Bac est de 19,62%, pour 6 669 inscrits, contre 1309 admis. Ceci s’explique, selon les dires de certains spécialistes du monde éducatif, que ces résultats reflètent le niveau réel des élèves dans cette région du pays.
Surtout qu’avec l’arrivée aux affaires du ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, le Prof Koné Mariatou, d’endiguer la fraude à grande échelle lors des examens scolaires et les nouvelles réformes engagées pour permettre au système éducatif d’être plus compétitif au niveau national et international. Donner de la valeur réelle aux diplômes ivoiriens, en commençant par le Bac. D’où l’ouverture à Abidjan, depuis quelques jours, des états généraux de l’Education nationale.
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Pour les spécialistes, certes, toutes les réformes de la nouvelle ministre de l’Education nationale sont admirables, mais mieux, le fait d’avoir initié les états généraux dans le monde éducatif, pour en ressortir les velléités, afin de les solutionner d’une part et d’autre part mettre des balises pour lutter énergiquement contre les tricheries ou les fraudes pendant ces examens de fin d’année. Tout cela est à saluer, car, elles augurent d’un très bel avenir pour nos enfants.
Alain Zigo, Correspondant régional











































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»