
Pour la première journée de la rentrée pastorale de l’Archidiocèse d’Abidjan, ce vendredi 25 septembre 2026, Dogbo Ignace Cardinal Bessi, Archevêque métropolitain d’Abidjan, NN. Gaspard Bebi Gneba et Jean-Martial Kouamé, évêques auxiliaires d’Abidjan, ainsi que les prêtres, les religieuses et les fidèles, étaient tous rassemblés à la cathédrale pour vivre cette première journée. Des bilans à mi-parcours et des panels ont été présentés aux fidèles de cette Église particulière qu’est Abidjan.
Pour cette première journée, Dogbo Ignace Cardinal Bessi, Archevêque d’Abidjan, a mis en avant l’importance de l’évaluation du plan stratégique et de la mise en œuvre des activités pastorales et économiques. « C’est donc une occasion d’arrêt pour faire le point, rendre compte à nous-mêmes, rendre compte à nous tous du chemin parcouru, nous faire à nous-mêmes une critique du présent, sans complaisance, argumentée, motivée, pour mieux orienter l’avenir », a-t-il déclaré à l’assemblée de Dieu, à Abidjan.
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Selon Dogbo Ignace Cardinal Bessi, les résultats obtenus nécessitent encore des efforts pour dynamiser la réalisation des objectifs. Dans son propos, il est revenu sur le terme de synodalité. Pour lui, celui-ci renvoie à un style de vie ecclésial où l’on chemine ensemble, dans un esprit de communion, d’écoute mutuelle et de travail collaboratif, à l’image d’une véritable famille. « Beaucoup reste à faire », a-t-il dit, en substance.
Pour le père Mandah, « ce plan a été réalisé à environ 71 %, ce qui représente une avancée majeure »
Le père Ambroise Mandah, vicaire général de l’archidiocèse d’Abidjan, a dressé un bilan à mi-parcours du plan stratégique 2025-2027. Selon le père Vicaire général, l’objectif de ce bilan est de « bâtir une Église famille de Dieu, qui soit synodale, autonome et au service de tous ». Expliquant le bilan de la première année, il a indiqué que celle-ci a été consacrée à la mise en place des bases théoriques, à l’écriture du plan stratégique et à la production des outils nécessaires. Pour le père Mandah, « ce plan a été réalisé à environ 71 %, ce qui représente une avancée majeure ».
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Concernant les perspectives, le père Mandah a affirmé que les périodes de forte activité sont passées et que les obstacles se lèvent avec la nouvelle rentrée pastorale. L’objectif, selon lui, est d’accélérer le rythme pour rattraper le retard pris sur le terrain.
renforcer la promotion et la vulgarisation du plan stratégique auprès de tous les fidèles du diocèse
Le père Firmin Ahoussi, membre du porte-parolat du Conseil diocésain d’Abidjan, a présenté la synthèse des contributions de la rentrée pastorale d’Abidjan à l’horizon 2028. Pour lui, il s’agit, entre autres, de renforcer la promotion et la vulgarisation du plan stratégique auprès de tous les fidèles du diocèse ; de décentraliser certaines activités ou actions afin de faciliter leur mise en œuvre et d’améliorer la fluidité des réalisations ; de présenter les initiatives pastorales à chaque étape de leur réalisation ; de mettre en place des systèmes d’évaluation à court, moyen et long terme, etc.
Au plan économique, des propositions ont également été faites. Il s’agit d’encourager l’investissement dans des projets générateurs de revenus ; réfléchir à la faisabilité de la création d’une Institution Financière Catholique ; revoir, si possible, dans la fixation des objectifs, le montant attribué aux paroisses, en collaboration avec les conseils et leurs responsables.
Magloire Madjessou









































« 2020 a été proclamée l’année de «Faire taire les armes sur le Continent». Comment réussir cette prouesse dans un continent aux prises avec des phénomènes prégnants tels que le terrorisme, les conflits intercommunautaires, les crises pré et post électorales ou encore les différends entre Etats ? En agissant de manière concrète sur tous ces sujets et leurs causes profondes, en se donnant les moyens politiques, militaires et diplomatiques, le pari de faire taire les armes pourrait être gagné.»